Revenons en tribunes. C'est une petite chambrée finalement qui accueille les joueurs, 11 535 spectateurs. C'est bien supérieur au dernier match mais on aurait pu espérer un peu plus pour voir l'équipe remaniée par le nouveau coach. La Borrelli est comme à son habitude bien garnie (plus que le dernier match). Aucune animation particulière n'avait été prévue pour le match (de toute façon, avec le vent qu'il y avait, elle aurait été gâchée). Une minute d'applaudissements est respectée pour nos deux anciens coachs Gasset et Courbis décédés récemment. Puis les premiers chants sont lancés mais sont quand même timides. Et puis coup du sort, Didi Gaucho est expulsé au bout de 10 minute. On sent dorénavant que le match va être beaucoup plus compliqué. Pourtant cela ne lâche pas en tribunes. Nos attaquants se procurent quelques occasions mais sans trouver le cadre. Globalement l'équipe se défonce plus sur le terrain et cela plait au public qui lui rend bien. La mi-temps est sifflée..sans sifflets pour une fois ; l'opération reconquête du public est en marche.
En deuxième mi-temps, nos joueurs donnent un pue plus sur le terrain et cela se ressent en tribunes avec des chants repris par le reste du stade. Le dernier quart d'heure est de bonne facture avec des chants qui font échos dans tout le stade. Les joueurs ne sont pas en reste et font signe à plusieurs reprises au public de s'enflammer. Alors qu'on arrive dans le temps additionnel, François Duval demande au public de se lever et tout le stade se retrouve debout, ce qui fait halluciner les supporters quevillais
En face, seulement quelques voitures et J9 pour un parcage peu actif au final.